Follow the white rabbit

Welcome to my wonderland

Je me re-prive, c’est beaucoup plus facile maintenant. Je ne mange plus qu’une fois pas jour, je suis heureuse.

Drama.

S’il y a bien une chose que je déteste, qui m’horripile au plus haut point, c’est le drama.

Que ça sois en amour ou en amitié je hais ce genre de situation. Les films sont fictifs, pourquoi essayer de ressortir les vieilles “quotes” (oui je suis bilingue) à tout bout de champs?

Je pense que ce qui me dégoûte le plus c’est les phrases pré-faite. Le genre de petite phrase cucul. Ça me donne la nausée rien que d’y penser.

Malheureusement pour moi, je me retrouve souvent dans ce genre de situation. Oh, wake up! Me sortir des phrases d’emo loveur suicidaire ne me feras mas changer d’avis.

Je suis heureuse, je le promet. Tout iras mieux, je te le promet.

Un jour, je serais saine d’esprit.

Un jour je m’écroulerais, tout seras finis. J’aimerais que tout s’effondre, j’aimerais être maigre et légere. Faire le vide dans mon esprit, être dans le coma pour ne pas avoir à me lever chaque jours. Juste être là, inerte, entre la vie et la mort. Pouvoir oublier.

Le prix de l’oubli est élevé. Je n’irai pas jusqu’à aller vendre mon âme au diable. Juste contacter Bumby, le psychiatre fou. Je ne suis pas comme Alice.

Manger

Comme je l’ai dis dans, mon précédent post, j’étais ronde… limite grosse. Je le suis toujours, à mon goût.

La nourriture me reconfortait, j’oubliais l’espace d’une bouchée, le monde qui m’entourait. Tout ces gens malsain qui m’entouraient, toute cette violence gratuite.

Manger ne me manque pas plus que ça, je continue de m’alimenter, un peu. J’y suis obligée, mes parents sont sur mon dot. J’essaye juste de manger le moins possible.

Ils ont compris et font de la cuisine de plus en plus grasse. J’espère que ça se finira bientôt. J’ai des nausées.

J’ai du mal à comprendre. Tout change, tout va si vite.
Socialiser est effrayant, je rencontre des gens bizarre. Certains sont méchants, d’autres un peu déranger.

Sortir, se mettre une mine… c’est marrant, mais jusque quand? J’ai peur qu’un soir tout dérape, s’effondre.

Sweet anorexia.

Petite boule de sept ans, elle n’avait presque pas d’amis. Sois disant trop grosse et trop laide aux yeux des enfants moqueur. Il faut dire qu’elle était dans une école privée et que les morveux étaient tous parfait, sauf elle. Lors de son déménagement, la petite fille ronde décida de faire du sport, elle perdit beaucoup de poids à un tel point que sa mère fut fière d’elle. Pourtant, elle se replia sur la mal bouffe et le pc. La rondouillarde avait pris l’habitude de traîner avec des filles mince, belle, féminine. Impossible, pour elle, d’être à l’aise, pourtant ces filles étaient ses meilleure amies.
À la maison, elle ne pouvait se reposer sur ses parents. C’étais perpétuel, épuisée par tout ce harcèlement elle décida de d’arrêter de manger. Laissant place petit à petit à l’anorexie, cette fille meurt à, petit feu.

Cette fille, elle est moi… je suis elle. J’ai besoin de tout ça, de me faire du mal. J’ai besoin de me sentir partir.

L’anorexie. Un grand mot, une définition un peu confuse et facilement confondue avec la “boulimie”.

L’anorexie mentale est une maladie où la personne concernée se vois plus grosse qu’elle ne l’est. Celle-ci refusera de s’alimenter.

La boulimie est différente, en effet, la personne sujette à cette maladie aura des crises de faim énorme, ne pourra plus s’arrêter de manger et iras ensuite se faire vomir.

Tout est allé si vite, je n’ai pas compris. Je maigris, c’est ce qui compte. Je suis sur le fil pour l’instant, si je perd encore du poids (d’un point de vue médical) cela pourrais devenir dramatique.

Fatigue, bouton, prise de poid et bonheur.

Depuis le début des vacances j’ai développé une énorme flemme en ce qui concerne le sport. Je n’ai plus envie de faire mes abdos et tout le reste. Je pense que c’est lié à mon extrême fatigue due au stress intense que je subis. En effet, dans un peu plus d’un mois, je me produirais sur scène. Le truc, c’est qu’on est loin d’être prêt.

J’attrape des boutons… comme une adolescente pré-pubère. Je hais ça!

Comme je ne bouge pas, j’ai faim, comme j’ai faim… je bouffe. Comme j’ai mis le sport de côté je prend du poids. Je ré-essaye de me priver mais mes parents sont tout le temps à la maison…

Depuis un petit temps je vais mieux. Est-ce que le ciel s’éclaircit? J’espère.

Baby face